Formation · Prévention · Violences sexistes et sexuelles au travail
Sensibiliser les salariés, former l'encadrement et les ressources humaines, outiller les référents
La proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants, adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale le 13 octobre 2026 après engagement de la procédure accélérée, intègre la prévention des agressions sexuelles, du harcèlement sexuel et des agissements sexistes à la sensibilisation que l'employeur doit organiser pour les travailleurs. Cette sensibilisation ne pourra pas être organisée à distance. Le texte prévoit une sensibilisation renforcée pour l'encadrement et les ressources humaines, qui prend la forme d'une formation dans les entreprises d'au moins cinquante salariés. Notre programme reprend point par point les thèmes énumérés par le texte et les adapte à votre organisation.
Le texte adopté par les députés doit encore être examiné par le Sénat. Les modalités d'application et la périodicité des actions de sensibilisation et de formation seront précisées par voie réglementaire. Le programme sera mis à jour au fil de la navette parlementaire et de la publication des textes d'application.
La sensibilisation s'inscrit dans l'obligation d'information des travailleurs sur les risques pour leur santé et leur sécurité prévue à l'article L. 4141-1 du code du travail. Le texte précise qu'elle ne peut pas être organisée à distance : un module en ligne ne suffira pas.
Dans le texte adopté par la commission des lois, la sensibilisation porte notamment sur :
Les travailleurs exerçant des fonctions d'encadrement ou de gestion des ressources humaines, ainsi que ceux dont l'activité figurera sur une liste fixée par décret, bénéficient d'une sensibilisation renforcée portant aussi sur leur rôle en matière de prévention, de détection, de traitement des signalements et d'orientation des personnes concernées. Dans les entreprises qui ne disposent pas de référent employeur, les salariés désignés pour s'occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels assistent l'employeur sur ce sujet et reçoivent un module de formation adapté.
Le texte renforce aussi la place des référents. Le référent désigné par l'employeur, aujourd'hui obligatoire à partir de deux cent cinquante salariés, le deviendrait dès cinquante salariés, et sa mission s'étendrait aux agressions sexuelles. Ce référent, comme celui que désigne le comité social et économique, bénéficierait d'un droit à la formation : les frais seraient pris en charge par l'employeur, et le temps de formation serait pris sur le temps de travail et rémunéré comme tel. L'absence ou l'insuffisance de désignation et de formation du référent employeur pourrait faire l'objet d'une amende administrative. Dans la fonction publique, tout agent pourrait consulter un référent dont l'employeur finance la formation.
Chaque module correspond à un thème énuméré par la proposition de loi. Le contenu évoluera avec la navette parlementaire et les textes d'application.
Altaïr Conseil conduit des enquêtes internes et accompagne les entreprises en prévention des risques psychosociaux. Les cas travaillés viennent de situations de travail réelles, rendues anonymes.
Les mesures de prévention, les procédures de signalement et les acteurs présentés sont ceux de votre organisation et de votre territoire.
La formation se déroule en intra, dans vos locaux, partout en France. La durée et le découpage des sessions dépendent des publics à former et de l'effectif de l'entreprise. Le programme est adapté à votre organisation, à votre secteur et aux mesures de prévention déjà en place. Elle peut s'articuler avec un accompagnement à la gestion d'une crise à impacts humains. Déclaration d'activité enregistrée sous le numéro 11923125892 auprès du préfet de région d'Île-de-France.
Non. Le texte a été adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 13 octobre 2026, selon la procédure accélérée. Il doit encore être examiné par le Sénat, et ses modalités d'application, dont la périodicité des actions, seront fixées par voie réglementaire. Les employeurs restent déjà tenus de prévenir le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.
Le texte prévoit une sensibilisation pour les travailleurs et une sensibilisation renforcée pour l'encadrement et les ressources humaines. Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, cette sensibilisation renforcée prend la forme d'une formation adaptée à l'exercice de leurs responsabilités.
Ce n'est pas nécessaire. Les thèmes énumérés par le texte correspondent à des actions de prévention que l'employeur peut engager dès maintenant. Le programme sera ajusté si la rédaction finale ou les décrets le modifient.
Oui. Le module 7 est conçu pour les référents désignés par l'employeur ou par le comité social et économique, ainsi que pour les référents des employeurs publics. Il répond au droit à la formation que le texte leur ouvre. Le module 8 s'adresse aux salariés désignés pour la prévention des risques professionnels dans les entreprises sans référent employeur.
De un à deux jours selon les publics, en intra dans vos locaux, partout en France. Le découpage des sessions est défini lors de l'entretien de cadrage.
Décrivez votre organisation, vos effectifs et les publics à former. Un consultant vous recontacte pour cadrer les sessions et adapter le programme à votre entreprise.
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