De Los Angeles à l'Australie, de Paradise à Lahaina, les mégafeux qui frappent des zones habitées mettent partout les systèmes de santé face aux mêmes épreuves : évacuer des hôpitaux et des EHPAD, absorber une fumée toxique, soigner dans la durée. Les réponses diffèrent, les points de rupture se ressemblent.
Analyse comparée conduite par le cabinet Altaïr Conseil. Elle prolonge notre retour d'expérience sur les feux de Gironde et des Landes de 2026 et replace la gestion sanitaire des mégafeux dans une perspective mondiale, à partir des sources publiques et des travaux scientifiques disponibles.
Les feux de Palisades et d'Eaton, partis le 7 janvier 2025, fournissent le miroir le plus proche de la Gironde, et le plus riche d'enseignements. Là encore, plus que le nombre de brûlés,le cœur du problème sanitaire a été l'évacuation en catastrophe des personnes âgées. Autour du feu d'Eaton, à Pasadena et Altadena, des dizaines d'établissements pour personnes dépendantes ont été vidés en deux jours. Les décomptes divergent, de plus de 700 résidents selon certaines sources à plus de 1 400 selon d'autres, et trois établissements ont entièrement brûlé. Sur place, des soignants ont décrit un manque criant de matériel : pas d'équipements de protection, pénurie de lits de camp attribués au premier arrivé plutôt que selon l'état médical, résidents installés dans des couloirs, personnes non valides laissées assises au risque d'escarres.
Les grands systèmes hospitaliers ont tenu en sacrifiant leur périphérie pour protéger leur cœur. Kaiser Permanente a fermé sept cabinets, UCLA Health une quinzaine de cliniques, tout en gardant leurs hôpitaux ouverts. L'UCLA a traité une soixantaine de blessés liés au feu, la plupart repartis le jour même. City of Hope est devenu poste de commandement, Providence St. John's a préparé son évacuation en cherchant des places pour ses patients dans les hôpitaux voisins. Cette bascule ordonnée s'apparente à celle observée à Bordeaux.
Deux enseignements de Los Angeles dépassent toutefois ce que la Gironde a connu. Le premier tient à la nature de la fumée. En ville, elle charrie des toxiques que le feu de forêt produit moins : amiante, plomb, résidus de batteries au lithium. Les autorités sanitaires du comté ont reconnu que l'indice de qualité de l'air standard laissait passer les grosses particules de cendres et sous-estimait le danger. Plus d'un million de masques FFP2 ont été distribués, et la ville de Pasadena a émis une interdiction de boire l'eau du robinet, contaminée, en précisant que la faire bouillir ou la filtrer ne la rendrait pas potable.
Le second enseignement est plus conséquent. Une étude de la Boston University publiée dans le JAMA a comparé la mortalité observée et la mortalité attendue sur la période. Au-delà de la trentaine de morts directement imputées aux flammes, elle estime à plus de quatre cents les décès supplémentaires, liés à la pollution de l'air, aux ruptures de soins et à la désorganisation des urgences médicales. Autrement dit, le vrai bilan sanitaire d'un mégafeu se compte longtemps après l'extinction, et loin du périmètre du feu. Los Angeles a d'ailleurs révélé une population sanitaire oubliée des plans : les patients dépendants d'un appareil électrique à domicile, concentrateurs d'oxygène ou machines de dialyse, pour qui une simple coupure de courant devient une menace vitale.
Sur deux points, la réponse américaine a montré une forte réactivité sur le plan de la santé mentale qui a été déployée sans attendre, la directrice de la santé mentale du comté armant elle-même le centre d'évacuation de Pasadena dès le lendemain du départ du feu, avec des agents formés pour approcher les sinistrés sans raviver le traumatisme. Et la coordination entre l'État et le comté a fonctionné sur les intrants : équipes médicales mobiles dépêchées dans les camps de base, masques, dérogations d'accès aux médicaments et aux dispositifs pour les personnes couvertes par l'assurance publique, dispositif fédéral pour les non-assurés.
Si Los Angeles a chiffré la surmortalité, l'Australie l'avait déjà démontrée à l'échelle d'un continent. Pendant l'été 2019-2020, la fumée des feux a recouvert des régions entières durant des mois. Une étude publiée dans le Medical Journal of Australia lui a attribué 417 décès prématurés, plus de 1 100 hospitalisations cardiovasculaires, quelque 2 000 hospitalisations respiratoires et plus de 1 300 passages aux urgences pour asthme. Sur 133 jours étudiés, la concentration de particules fines a dépassé son seuil historique 125 jours durant, avec un pic à Canberra de près de quatre fois la norme journalière. La plupart de ces victimes n'ont jamais vu les flammes. Pour un système de santé, le mégafeu est d'abord un épisode de pollution de masse, prolongé et diffus.
L'épisode a aussi produit une image que la Gironde a connue sous une autre forme, celle des populations piégées. À Mallacoota, dans l'État de Victoria, environ 4 000 habitants et touristes se sont réfugiés sur la plage la nuit du Nouvel An, cernés par le feu. La marine a évacué près d'un millier d'entre eux par la mer, comme au Cap Ferret. Sur le plan psychologique, une enquête menée dans la région de Canberra a montré l'ampleur de l'empreinte : la quasi-totalité des habitants interrogés déclaraient au moins un symptôme physique attribué à la fumée, près d'un sur deux des signes d'anxiété, un sur cinq des signes de dépression, et seuls 17 % avaient consulté. La demande de soins réelle dépasse toujours largement la demande exprimée.
L'évacuation d'un hôpital en activité est une manoeuvre hautement périlleuse. Deux cas nord-américains en montrent les issues possibles. En novembre 2018, lors du Camp Fire qui a rayé de la carte la ville de Paradise, en Californie, l'hôpital Adventist Health Feather River a reçu l'ordre d'évacuation à 8 h 07 ; à 8 h 50, tous les patients étaient sortis. Quatre-vingts malades et environ deux cents membres du personnel ont été évacués dans une précipitation totale. Faute d'ambulances en nombre suffisant, des soignants ont chargé des patients dans leurs voitures personnelles. Un malade en soins intensifs est mort pendant l'opération, et plusieurs bâtiments ont brûlé. Le Camp Fire reste le feu le plus meurtrier de l'histoire de Californie, avec environ 85 morts.
À Fort McMurray, dans l'Alberta canadienne, en mai 2016, la même épreuve s'est soldée par des résultats inverses. Le centre hospitalier régional a été évacué de façon anticipée : cent cinq patients, dont neuf nouveau-nés de la maternité, transportés par dix-sept autocars, chacun accompagné de son dossier et de ses traitements, puis acheminés vers les hôpitaux d'Edmonton. Aucun décès. La ville entière, quelque 88 000 habitants, a été évacuée. Entre Paradise et Fort McMurray, toute la différence tient à l'avance prise sur le feu et à la préparation de la manœuvre. La réouverture nocturne d'un EHPAD par le CHU de Bordeaux appartient à cette catégorie des opérations réussies parce qu'anticipées. Fort McMurray a par ailleurs laissé une trace durable : une étude conduite un an et demi après le feu a montré que près de quatre élèves sur dix présentaient des signes de stress post-traumatique.
Le feu de Lahaina, en août 2023, a causé 101 morts, ce qui en fait l'incendie le plus meurtrier des États-Unis depuis un siècle. Il éclaire une contrainte que la Gironde a effleurée avec ses transferts inter-régionaux : la rareté des ressources de soins très spécialisées. Le Maui Memorial Medical Center a d'abord absorbé le choc, admettant les cas les plus graves et transférant d'autres patients vers Oahu. Mais les grands brûlés, dont certains atteints sur une large partie du corps, ont dû être évacués par avion vers la seule unité de brûlés de l'archipel, à Honolulu, qui a connu le plus fort afflux de son histoire. Aucun territoire ne dispose seul de toutes les capacités critiques, qu'il s'agisse de lits de réanimation, de brûlés ou de pédiatrie lourde. La mutualisation entre établissements et entre territoires n'est pas un confort, c'est la condition de survie du dispositif.
Lahaina a aussi mis en relief deux états de fait. L'identification des victimes, sur des restes gravement brûlés, a exigé des semaines de travail par analyse ADN et a nourri une longue incertitude pour les familles. Et les carences du dispositif d'alerte : les sirènes de l'île n'ont pas été activées, une décision assumée puis lourdement critiquée, qui a coûté son poste au responsable local de la gestion d'urgence. La chaîne d'alerte et la chaîne de soins sont solidaires : quand la première cède, la seconde reçoit un afflux qu'elle n'aurait pas dû connaître.
L'été 2023 a montré deux visages complémentaires du risque. Au Canada, la ville de Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, a été entièrement évacuée à la mi-août, environ vingt mille habitants, les patients hospitaliers les plus complexes étant transportés par avion militaire vers la Colombie-Britannique. La même saison, la fumée des feux canadiens a plongé le nord-est des États-Unis dans un brouillard toxique. À New York, au plus fort de l'épisode de juin, les passages aux urgences pour asthme ont bondi de plus de 80 % en une journée à l'échelle de l'État. Une crise déclenchée à des milliers de kilomètres peut ainsi frapper un système de santé qui n'a pas vu la moindre flamme, et le prendre au dépourvu s'il n'a pas anticipé le suivi de la qualité de l'air et le renfort des services respiratoires.
Les incendies en Europe, enfin, rappellent aussi que l'évacuation elle-même peut tuer. En Grèce, à Mati, en juillet 2018, le feu le plus meurtrier qu'ait connu l'Europe depuis plus d'un siècle a fait au moins 102 morts, dont des personnes noyées en tentant de fuir par la mer. Au Portugal, à Pedrógão Grande, en juin 2017, une soixantaine de victimes ont péri, beaucoup piégées dans leurs voitures sur un itinéraire de fuite. La prise en charge hospitalière de ces drames est mal documentée, mais la leçon que l'on peut en retirer est limpide : une évacuation mal préparée devient elle-même l'événement mortel.
L'Europe méditerranéenne confirme les mêmes constantes, parfois de façon spectaculaire. En Grèce d'abord. En août 2024, un feu parti de Varnavas a gagné les banlieues nord d'Athènes et forcé plusieurs établissements de soins à évacuer. À l'aube, l'hôpital pédiatrique de Penteli a été vidé en moins d'une heure, ses jeunes patients, dont plusieurs en soins intensifs, transférés vers deux autres hôpitaux de la ville sans qu'aucun décès ne soit à déplorer. Un hôpital militaire et un centre de santé ont également été évacués, et trente et une personnes ont été conduites aux urgences pour des troubles respiratoires liés à la fumée. Comme à Fort McMurray, l'évacuation a réussi parce qu'elle a été rapide et organisée.
Deux ans plus tard, à l'été 2026, au moment où la Gironde brûlait, l'Attique affrontait de nouveaux incendies. Cette fois, c'est l'hôpital psychiatrique de Dafni, à l'ouest d'Athènes, qui a dû transférer une partie de ses patients, des personnes fragiles sur le plan respiratoire que la fumée mettait en danger, vers deux autres établissements. Les autorités ont multiplié les alertes sur les téléphones via le système européen 112, et plusieurs centaines de personnes prises au piège sur le littoral ont été secourues par la mer.
L'Espagne, elle, a connu en 2025 sa pire saison d'incendies depuis plus de trente ans, avec près de 400 000 hectares brûlés. Aux portes de Madrid, le feu de Tres Cantos a coûté la vie à un homme, mortellement brûlé en tentant de sauver des chevaux, et poussé des centaines d'habitants à fuir. Ici, la leçon n'est pas venue de l'hôpital mais de l'air. À plusieurs reprises, la fumée des incendies a recouvert la capitale, conduisant les autorités sanitaires à déconseiller l'activité physique en plein air et à recommander le port de masques FFP2 aux personnes âgées, aux femmes enceintes et aux malades chroniques. Une grande ville peut ainsi se transformer, le temps d'un épisode, en chambre à fumée pour ses habitants les plus vulnérables, sans qu'une seule flamme n'ait atteint ses rues. Cela a aussi été le cas pour Bordeaux
Le Portugal voisin a vécu la même épreuve, en pire encore. L'été 2025 y a compté parmi les plus destructeurs jamais mesurés, environ 271 000 hectares brûlés et près d'un mois de danger maximal ininterrompu, dans une saison qui a fait de 2025 l'année la plus ravageuse de l'histoire de l'Union européenne, sauf à ce que 2026 se hissent au premier rang dans cette sininstre comptabilité. Six personnes y ont perdu la vie, dont des pompiers, après une vague de septembre 2024 qui en avait tué neuf et coupé l'autoroute reliant Lisbonne à Porto. Là encore, la réponse sanitaire s'est jouée d'abord autour de la fumée. Dès juillet 2025, l'autorité de santé portugaise recommandait le port de masques, le confinement fenêtres fermées et une vigilance particulière pour les personnes âgées et les malades respiratoires, un pneumologue conseillant même aux plus fragiles de quitter purement et simplement les zones exposées.
L'Italie apporte une nuance précieuse à la question de l'évacuation. En juillet 2023, alors que les feux encerclaient Palerme et que l'aéroport de la ville était fermé, l'hôpital Cervello s'est retrouvé menacé par les flammes, jusqu'aux abords de sa morgue. La décision n'a pourtant pas été d'évacuer. Environ mille cinq cents habitants du quartier ont été mis à l'abri, mais l'établissement a maintenu son activité et ses urgences, en se défendant sur place. Le rappel est utile pour tout gestionnaire de crise. Évacuer un hôpital n'est pas toujours la bonne réponse. Quand la structure est défendable, tenir la position protège parfois mieux les patients qu'un transfert précipité. Encore faut-il avoir préparé les deux scénarios, et savoir lequel choisir dans l'urgence.
L'épisode sicilien illustre aussi une réalité que la Gironde a connue à moindre échelle : le feu arrive rarement seul. Cette semaine-là, une canicule extrême frappait l'île en même temps que les incendies. Un médecin urgentiste de Palerme a rapporté à l'Organisation mondiale de la santé une mortalité en hausse d'un tiers dans son service, des pics à quarante-sept degrés qui faisaient sauter l'alimentation électrique de certains secteurs de l'hôpital, et des personnes âgées qu'il était devenu impossible de renvoyer chez elles. Les autorités italiennes ont reconnu un effet combiné de la chaleur et de la pollution des fumées sur la mortalité cardiovasculaire et respiratoire, avec une surmortalité plus marquée dans les villes les plus proches des fronts de feu. Et parmi les victimes, une femme de quatre-vingt-huit ans est morte parce que l'ambulance, bloquée par les flammes, n'a pas pu l'atteindre. Le bilan d'un mégafeu comprend aussi ceux que les secours n'ont pas réussi à rejoindre.
Pour retrouver d'un regard les leçons de chaque épisode, voici la synthèse géographique de ce retour d'expérience.
| Pays et épisode | Ce qu'il enseigne |
|---|---|
| États-Unis, Los Angeles 2025 | La fumée urbaine, chargée de toxiques, et une surmortalité indirecte bien supérieure aux victimes directes des flammes. |
| États-Unis, Paradise 2018 et Canada, Fort McMurray 2016 | L'évacuation d'un hôpital réussit quand elle est anticipée, tourne au drame quand elle est improvisée. |
| États-Unis, Maui 2023 | Les ressources spécialisées rares, comme les grands brûlés, imposent la mutualisation. Une alerte défaillante aggrave l'afflux. |
| Australie 2019-2020 | Le mégafeu est d'abord un épisode de pollution de masse, dont le bilan sanitaire se révèle après coup. |
| Canada, Yellowknife 2023 | Une ville entière et son hôpital évacués, et une fumée qui frappe jusqu'à des milliers de kilomètres, jusqu'à New York. |
| Grèce, Athènes 2024 et 2026 | Une évacuation hospitalière d'enfants menée sans décès, puis le transfert préventif de patients psychiatriques menacés par la fumée. |
| Espagne et Portugal 2025 | Une saison ibérique record, la fumée sur les grandes villes et les consignes aux publics fragiles, sans évacuation d'hôpital. |
| Italie, Palerme 2023 | Défendre l'hôpital plutôt que l'évacuer, l'effet combiné de la canicule et du feu, et les victimes que les secours ne peuvent atteindre. |
| France, Gironde 2026 | Un système hospitalier public dense et entraîné qui résiste, porté par la solidarité nationale. Voir le retour d'expérience détaillé. |
De ces épisodes, malgré la diversité des pays et des systèmes de santé, se dégage une grille de lecture étonnamment stable.
Ces constantes orientent les décisions à adopter en phase préparatoire. Les systèmes de santé qui s'en sortent le mieux sont ceux qui avaient éprouvé leurs plans, entraîné leurs équipes et organisé leur solidarité avant que le feu ne démarre. La Gironde de 2026 a globalement bien géré la crise, portée par un système hospitalier public dense et rompu à l'exercice, comme le montre notre retour d'expérience détaillé sur cet épisode. Le même événement, dans un territoire moins bien préparé ou moins bien doté, aurait produit un tout autre bilan.
C'est le cœur du métier de la gestion de crise, que nous exerçons auprès des établissements de santé comme des collectivités et des entreprises : transformer des constantes connues en dispositifs prêts à l'emploi, pour que le jour venu, la réponse ne soit pas le fait de l'improvisation.
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Sources principales : California Healthline (KFF), LAist, ABC News, Newsweek, ABC7, NPR, Healthbeat et communications de l'État de Californie (feux de Los Angeles, janvier 2025) ; étude de la Boston University School of Public Health publiée dans le JAMA sur la surmortalité des feux de Los Angeles ; Medical Journal of Australia, étude Borchers-Arriagada et al., et enquête santé publiée dans Frontiers (feux australiens de 2019-2020) ; BBC (évacuation de Mallacoota) ; Wildfire Today (évacuation de l'hôpital Adventist Health Feather River, Camp Fire 2018) ; CBC News et Frontiers in Psychiatry (évacuation de l'hôpital de Fort McMurray et suivi post-traumatique, 2016) ; Maui Health, Seattle Times et Civil Beat (réponse hospitalière et unité de brûlés, Lahaina 2023) ; CBS News (défaillance de l'alerte à Maui) ; The Globe and Mail (Yellowknife) et Département de la santé de l'État de New York, bulletin repris par les CDC (fumées de 2023) ; sources de presse et de recherche pour la Grèce (2018) et le Portugal (2017) ; El Diario, Al Jazeera et Euronews (feu de Tres Cantos et qualité de l'air à Madrid, 2025-2026) ; Athens Times, Greek Reporter, Tech Times et Wikipédia (évacuations d'hôpitaux en Attique, août 2024 et été 2026) ; Commission européenne (données EFFIS du Centre commun de recherche), ICNF et AGIF, DGS, RTP, NPR et Al Jazeera (saisons portugaises 2024 et 2025) ; Organisation mondiale de la santé, Sky TG24, Il Fatto Quotidiano, Al Jazeera et ANSA (Sicile 2023 et Vésuve 2025, Italie). Cette analyse est un retour d'expérience externe du cabinet Altaïr Conseil, qui n'est pas intervenu dans la gestion opérationnelle de ces événements.